Archives de l’auteur : Eugene

Animations de la fin 2017


Marguerite Audoux écrit à Maurice Genevoix

Présentation et lecture de la lettre

vendredi 6 octobre à 19 heures à Sainte-Montaine –Cher-

vendredi 13 octobre à 19 heures à Chaon –Loir-et-Cher-

 

Marguerite Audoux, Maurice Genevoix ; deux écrivains…

Musée Marguerite-Audoux, Maison du Braconnage ; deux musées… Sainte-Montaine, Chaon ; deux communes…

Cher, Loir-et-Cher ; deux départements… Mais une seule et même Sologne

 

En 1934, Marguerite Audoux a écrit à Maurice Genevoix. Il est proposé de découvrir ensemble cette lettre qui symbolise les liens qui unissent les deux musées : la littérature et l’amour de la Sologne.

 

 

 

 

 


Atelier linogravure

 Samedi 14 octobre de 13heures à 18 h 30

 

Pour la deuxième fois cette année, petits et grands sont invités à s’initier à la linogravure avec Catherine Bonny, enseignante, musicienne, graveuse.

La linogravure est une technique d’imprimerie à partir d’une gravure sur un linoléum. Cette gravure est faite en taille d’épargne, technique consistant à enlever les blancs du résultat final, l’encre se posant sur les parties non retirées, donc en relief. Le papier pressé sur la plaque conserve alors l’empreinte de l’encre.

Cette technique est proche de la gravure sur bois, notamment utilisée par l’Orléanais Louis-Joseph Soulas (1905-1954) qui, à la demande de Maurice Genevoix, a illustré une magnifique édition de Raboliot avec 43 bois originaux (Pierre Fenis Editeur – Paris 1928 – tirage 1000 exemplaires).

A partir de 6 ans. Matériel fourni. Participation aux frais : 2 €.

 


Se soigner autrefois en Sologne

Les solognots entre remèdes et croyance


Avec le Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques de Sologne

Conférence le vendredi 20 octobre – 20 heures – participation aux frais : 3 €

Exposition du dimanche15 octobre au vendredi 10 novembre

De tout temps, l’homme a tenté de lutter contre la maladie et la mort ; les siennes, celles de ses proches, mais aussi celles des animaux qu’il élevait ou avec lesquels il travaillait. Avant que la médecine moderne et le corps médical ne soient présents sur l’ensemble du territoire français, les habitants employaient beaucoup de recettes médicinales populaires et faisaient appel au surnaturel pour se soigner.

La conférence et l’exposition se veulent un regard sur les différentes facettes du « savoir soigner d’autrefois » de nos anciens qui devaient lutter, sans grands moyens, contre la maladie et la mort omniprésentes en Sologne.

Sans à priori, ont été cherchées les origines de ce savoir qui puise ses racines dans l’Antiquité, au delà des frontières et des siècles.

Sans jugement, il a été tenté de déterminer les logiques qui sous-tendent ce savoir populaire, nous aventurant dans ses différents domaines, empirique, symbolique, magique, religieux… qui en font un ensemble cohérent pour qui sait lire entre les lignes.

Il a été fait la part belle à la compréhension de la mentalité des Solognots d’alors, qui dans leur pays miséreux, alliaient les connaissances ancestrales, l’esprit malicieux et une pratique qui nous étonne encore.

Conçues par Frédéric Auger et Bernard Heude, sur la base des travaux entrepris depuis plusieurs années par une équipe de passionnés du GRAHS, la conférence et l’exposition sont constituées de nombreux exemples d’utilisation de plantes et de substances d’origine animale. Sont également envisagés le recours à des pratiques religieuses populaires ou plus officielles, à des toucheuses (ou des toucheux) et même parfois à la sorcellerie.

 


La journée d’Eugène Trousselapin 

Samedi 11 novembre


Eugène Trousselapin est détenu à la Maison du braconnage depuis plus de vingt ans. Il a décidé de médiatiser son statut en créant une page Facebook.

Devant le succès de cette page (Plus de 1000 ami-e-s en quelques semaines), Eugène s’est senti pousser des ailes et a demander à être libéré.

Le tribunal statuera sur cette demande le 11 novembre, jour de la fermeture hivernale de la Maison du Braconnage.

Pour appuyer la demande d’Eugène, un comité de soutien, la CLET (Coordination pour la Libération d’Eugène Trousselapin – à retrouver également sur Facebook) entend bien ouvrir la cellule. Pour ce faire elle appelle à plusieurs rendez-vous. Ce qui donne le programme suivant :

  • 15 h 30 – Marche de soutien à Eugène Trousselapin dans les rues et chemins de Chaon au départ de la Maison du braconnage. Amenez vos pancartes et banderoles, en plus de la bonne humeur o 17 h 30 – Procès d’Eugène Trousselapin o 19 heures – Pique nique tiré du panier
  • 20 h 30 – Soirée de soutien avec l’intervention de chanteurs, conteurs et autres artistes en scène ouverte. Châtaignes et vin chaud.o
  • Présentation de la saison d’animation 2018

 

 

 

 

Lectures Braconnières, juillet – août 2016

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Une bibliothèque pour les grands et les petits.

La Maison du Braconnage organise cet été une bibliothèque du « braco » et offre aux visiteurs de tous âges un lieu de détente et d’échange sur le thème du braconnage, le tout dans un cadre chaleureux et convivial.
De nombreux ouvrages, braconniers de près ou de loin, sont mis gratuitement à la disposition du public afin d’être consultés sur place.
L’événement s’adresse à tous, un « coin enfants » est également prévu.
On trouve sur place une boutique pour des livres à emporter.
Par ailleurs, la bibliothèque s’exporte en dehors du musée avec l’organisation de soirées de littérature braconnière.
C’est l’occasion de partager idées et anecdotes sur un thème identitaire de la Sologne et de constater que l’incontournable Raboliot de Maurice Genevoix n’est pas seul au monde.

ABEILLES ET BRACONNAGE LE 30 JANVIER

Causette au coin de la cheminée et dégustation de miels

Vous pensez peut être qu’il n’y a  aucun lien entre l’abeille et le braconnage. Détrompez vous. Michel Viginier sera présent pour nous rappeler que les apiculteurs de la première moitié du XXe siècle avaient leurs entrées dans toutes les propriétés de Sologne et qu’ils y circulaient  pour leurs transhumances à la tombée de la nuit ou au petit jour.
Et comme les gardes n’aimaient pas se faire piquer, ils étaient tranquilles. Histoires du bon vieux temps et souvenirs d’un apiculteur issu d’une longue lignée d’amoureux des abeilles.

Et pour terminer en douceur, petite dégustation de vrais miels solognots.

Samedi 30 janvier à 17h. Entrée 5€

 

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CA CHAUFFE POUR LES ABEILLES LE 20 NOVEMBRE

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Le vendredi 20 novembre à 20h, projection au braco du documentaire de 33 mn produit par Tzu Chi USA , fondation Bouddhiste basée à Taïwan.
Débat en présence du réalisateur, Nils Aucante et de Tim Hiatt, apiculteur dans le Dakota du Nord (U.S.A). En partenariat avec le conservatoire de l’abeille noire Val de Loire Sologne.
Les abeilles assurent la pollinisation d’un tiers de notre nourriture et tout autour du monde les apiculteurs s’inquiètent de voir leurs colonies mourir, pas seulement à cause des pesticides. Les abeilles sont dépendantes du temps qu’il fait et le climat change plus rapidement que leur capacité d’adaptation. Il modifie radicalement la végétation et les fleurs qui les nourrissent, mettant en péril non seulement la production de miel, mais aussi notre agriculture et l’approvisionnement de nos assiettes.
Nils Aucante a rencontré des apiculteurs du monde entier et il rapporte leurs constats et leurs inquiétudes. Apiculteurs industriels à l’échelle américaine ou petits paysans d’Haï-ti, ils rencontrent tous des difficultés et se retrouvent dans l’incapacité de se projeter dans l’avenir. Nils Aucante est diplômé de l’école de journalisme de Cannes et de l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Basé à New York, il voyage depuis 5 ans sur la planète et réalise des documentaires de facture personnelle sur des communautés habituellement hors du champ des caméras, aux USA, en Amérique Latine, en Europe et Asie du Sud-Est. De son enfance solognote bercée par le bourdonnement des abeilles, Nils a gardé une sensibilité aux équilibres écologiques ébranlés sur toute la planète par les effets de la mondialisation et du changement climatique.

En Novembre au Braco
La Foire aux Cochons – Ca chauffe pour les abeilles

11 novembre 10h – 18h
La Foire aux cochons
Des idées pour vos cadeaux de fin d’année !
braco-11-11-15Venez assister en direct à la naissance
d’un cochon grandeur nature sorti du bois.

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L’année des cochons et l’exposition sur le sanglier imaginaire se terminent en apothéose le Mercredi 11 Novembre par une performance sans précédent.
Devant la Maison du braconnage, le sculpteur Jackie Ernest Bourdin va tenter de réaliser en une journée un sanglier grandeur nature à partir d’une bille de bois d’une tonne qu’il a lui même sélectionné en forêt domaniale de Lamotte Beuvron. A coups de tronçonneuse et de ciseau à bois un gros cochon sortira du bois.
La Maison du braconnage sera ouverte pour la dernière fois de la saison 2015 en une session non stop de 10h à 18h. A cette occasion la boutique se transformera en foire aux cochons et mettra en vente quantité d’objets d’exposition, variations artistiques sur le thème du cochon solognot et une quantité peluches de sangliers à poil doux dénichées par les amis du braco.
Il sera possible de se restaurer sur place. Cochonnailles et lichonneries gourmandes.


A suivre le 20 novembre,
projection du documentaire « ça chauffe pour les abeilles » …

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Le vendredi 20 novembre à 20h, projection du documentaire de 33 mn produit par Tzu Chi USA , fondation Bouddhiste basée à Taïwan.
Débat en présence du réalisateur, Nils Aucante et de Tim Hiatt, apiculteur dans le Dakota du Nord (U.S.A). En partenariat avec le conservatoire de l’abeille noire Val de Loire Sologne.
Les abeilles assurent la pollinisation d’un tiers de notre nourriture et tout autour du monde les apiculteurs s’inquiètent de voir leurs colonies mourir, pas seulement à cause des pesticides. Les abeilles sont dépendantes du temps qu’il fait et le climat change plus rapidement que leur capacité d’adaptation. Il modifie radicalement la végétation et les fleurs qui les nourrissent, mettant en péril non seulement la production de miel, mais aussi notre agriculture et l’approvisionnement de nos assiettes.
Nils Aucante a rencontré des apiculteurs du monde entier et il rapporte leurs constats et leurs inquiétudes. Apiculteurs industriels à l’échelle américaine ou petits paysans d’Haï-ti, ils rencontrent tous des difficultés et se retrouvent dans l’incapacité de se projeter dans l’avenir. Nils Aucante est diplômé de l’école de journalisme de Cannes et de l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS). Basé à New York, il voyage depuis 5 ans sur la planète et réalise des documentaires de facture personnelle sur des communautés habituellement hors du champ des caméras, aux USA, en Amérique Latine, en Europe et Asie du Sud-Est. De son enfance solognote bercée par le bourdonnement des abeilles, Nils a gardé une sensibilité aux équilibres écologiques ébranlés sur toute la planète par les effets de la mondialisation et du changement climatique.